COCA-COLA FÊTE SES 100 ANS EN FRANCE !

C’est un anniversaire qu’on ne peut pas rater ! Eh oui, cette année Coca-Cola a 100 ans en France ! C’est un moment idéal pour nous remémorer ensemble l’histoire de cette marque emblématique pas tout à fait comme les autres et pour parler de son avenir. Alors, que retenir de ce dernier siècle avec Coca-Cola ? SoonNight vous dit tout !

Un anniversaire important en France !

Coca-Cola n’avait pas l’intention de laisser passer cette année sans marquer le coup. On n’a pas 100 ans tous les jours ! Depuis un siècle, la célèbre boisson pétillante régale les papilles des hommes et des femmes du monde entier. Et les Français sont particulièrement attachés à cette marque emblématique. D’ailleurs, Coca-Cola a souhaité pour l’occasion créer une campagne de communication inédite pour retracer les grands événements du siècle dernier et mettre en valeur les moments de partage autour de la marque. Une véritable ode au rassemblement autour d’une vidéo particulièrement réussie et entièrement dédiée à la France !

Un lien unique

Coca-Cola a réussi, au-delà de sa célèbre boisson, à rassembler les Français et les Françaises autour de valeurs uniques. Depuis 100 ans maintenant, la marque véhicule une histoire forte et une philosophie basée sur le partage et le bien-vivre ensemble. Passer au-delà des différences et construire un lien entre les hommes et les femmes, quels que soient leurs origines, leurs âges, leur sexe, leurs préférences ou leurs centres d’intérêts… une mission qui surpasse la simple boisson associée depuis un siècle maintenant à la marque ! Et ce n’est pas près de s’arrêter.

Le Made In France

Dans ce film à vocation publicitaire, le réalisateur Philippe Tempelman a choisi de nous replonger au cœur de l’histoire de France. On retrouve ainsi Paris à des moments très forts, en 1944, en 1968, en 1980 ou encore en 1998 lorsque la France a gagné la Coupe du Monde de foot. Autant de moments inoubliables pour les Français et les Françaises qui se rassemblent et partagent ces événements intergénérationnels. Le message est fort et les valeurs partagées tellement importantes. C’est une vraie réussite et un régal pour les yeux. Ce film n’est pas seulement publicitaire, c’est tout un symbole de ce que représente la France et de toutes les valeurs que notre pays porte fièrement depuis plus d’un siècle (et bien avant d’ailleurs !) Il faut dire que la France est importante pour Coca-Cola qui fait le choix d’une production locale. On compte en effet sept entreprises sur le territoire français et 90 % de la production française est locale.

Une implantation locale essentielle

Coca-Cola est donc une entreprise transmettant des valeurs importantes, mais elle participe également activement au développement économique de notre pays. En effet, c’est le premier contributeur fiscal de l’industrie de la boisson. C’est également le quatrième plus gros investisseur de l’industrie agroalimentaire. Sans compter les emplois générés par l’entreprise ! Eh oui, Coca-Cola tient une place importante dans notre pays, c’est un moteur d’innovation qui participe au dynamisme économique de la France !

Et ce film initié pour les 100 ans de Coca-Cola en France retrace absolument tout ça ! SoonNight vous invite bien évidemment à le visionner. Joyeux anniversaire Coca-Cola !

6 nouveaux brunchs qui sentent bon l’automne

Passons le topo des températures qui baissent pour en arriver directement à ce pour quoi vous êtes venus : à la fois petit-déjeuner et déjeuner dans un cadre coquet et moelleux. Allemand, italien, américain, méditerranéen ou british, faites vos jeux ! 

Le + multiculturel : Bowden’s Delicatessen

A deux pas de porte de Saint-Ouen, au détour d’une rue ultra-calme, à l’abri de rideaux bruns l’on franchit les portes de Bowden’s Delicatessen. Finis les brunchs où le café est froid et le jus tiède. Chez Bowden, du nom de l’un de ses fondateurs, on est serivs en deux temps : jus et plats dans un premier temps, boisson chaude et dessert ensuite, pour prendre son temps. Côté déco, le lieu est parsemé de trouvailles et de souvenirs des serveurs qui ramènent un bout de leurs voyages et retours au pays. On s’est délectés d’oeufs Bénédicte au saumon/citron sur deux muffins anglais, saumon/citron, œufs pochés Bio & sauce cheddar, d’un superjuice répondant au doux nom de Tahitian Autumn (mangue, curcuma frais bio, coco, syrup vanille) et d’une brioche perdue aux fruits rouges (on en rêve encore). Un seul mot d’ordre : foncez. 

@Manon Merrien-Joly

Bowden’s Delicatessen
38, rue Emile Zola – Saint Ouen
Plus d’infos
29€

Le + italien : Matilda

On nous dit dans l’oreillette que d’emmener son crush ou son mec/sa meuf au Matilda fait toujours son petit effet. En cause : sa déco, jolie des murs à l’assiette et la diversité des mets proposés pour le brunch. On pioche sur la planche de charcuterie et de fromage italien, servies avec une grosse burrata. Allez-y doucement, matelots, puisque suivent les pâtes du jour ou deux autres recettes. (caserecce alla Norma (aubergines, tomates, basilic) ou tagliatelles à la crème de truffe. On termine en douceur avec le tiramisu maison ou la mousse au chocolat. 


Matilda

28, rue Jean Mermoz – 8e 
Formule à 35€

Le + méditerranéen : Vilcena

Pour les vrais amoureux du brunch, direction Vilcena, où le brunch est servi tous les jours de la semaine. Situé derrière les grands boulevards, le lieu est une ode à la cuisine méditerranéenne. Au sein de la formule : une boisson chaude, un jus d’orange ou une limonade, un plat (une assiette méditerranéenne – composée de plusieurs spécialités : cochari, pita grecque, omelette bio grecque, pastitio gratin ou encore cochari – ou une assiette de charcuterie et de fromages) et d’un dessert, à choisir entre un smoothie, un dessert maison et un yaourt grec au miel ou aux fruits.

Vilcena
26, rue de Trevise – 9e
20€

Le + sucré : la pâtisserie Emma Duvéré

Gourmands et grands enfants, n’avancez plus, vous êtes au bon endroit. La pâtisserie artisanale Emma Duvéré propose un brunch (sur place ou à emporter, parfait pour les envies de binge watching) composé d’un granola maison/fromage blanc ou d’une brioche, d’un petit chocolat chaud à l’ancienne, d’un thé assam ou de café filtre, d’un petit jus de pomme, petit jus d’orange pressé ou d’une limonade citron, d’une soupe ou d’un scone et d’une pâtisserie au choix.



Emma Duvéré
41, rue Sedaine – 11e
19€ le petit brunch
(comptez 24€ pour le classique et 27€ pour le gourmand)

Le + coloré : Divine 

Ce bar à cocktails propose également une formule brunch à 25 euros le dimanche après-midi comprenant un côté salé, un côté sucré et des boissons. Jusque là, ça va. Au bar salé, on choisit entre du poulet frit et des gauffres, un croque-madame végé, des oeufs pochés servis avec bacon grillé et hashbrown (sorte de mini gratin de pommes de terres effilochées) ou des chilaquiles (plat mexicain à base de tortillas, sauce verte ou rouge). Les fans de sucré auront le choix entre le funnel cake (pâte à beignet cuite servie avec des morceaux de banane et de la ricotta maison), les pancakes ou la faisselle servie avec granola et abricots. Pour arroser ça, café de la brûlerie de Belleville, thé ou carte des cocktails travaillée sur mesure pour le brunch. 

Divine
61, rue d’Hauteville – 10e
25€

Le + germanique : Biergit 

En plein coeur des Batignolles, le brunch germanique de chez Biergit ravit les viandards : c’est un véritable festival de saucisses, de jambon fumé de la Forêt Noire, de pretzel ou encore de camembert fondu aux oignons. Côté végétarien, on y déguste une salade de pommes de terres traditionnelles et une salade au quinoa, en arrosant le tout d’une Limonaid au gingembre ou d’une bière fûmée Hecht Schelnkerla Eiche Doppelbock. Mention spéciale pour le cheesecake en dessert.

Biergit
8, rue des Batignolles – 17e
19€ 

Une incroyable usine de 3500m2 transformée en resto, librairie et galerie d’art

C’est le lieu arty qu’il manquait au quartier; à la fois résidence d’artistes, galerie d’exposition, librairie et restaurant, Voltaire offre un magnifique espace de création. On vous dit tout sur ce nouveau spot à travers une étonnante visite guidée.

Quelle bonne nouvelle ! Une ancienne petite fabrique industrielle vient tout juste de donner naissance à un lieu hybride de production artistique et d’exposition temporaire dans le quartier de Voltaire. 

Pour l’inaugurer comme il se doit, Voltaire accueillera, jusqu’au 17 novembre, l’exposition collective de la 6ème édition de la Bourse Révélations Emerige, récompensant chaque année, un artiste français (ou vivant en France) de moins de 35 ans. Les lauréats des éditions précédentes seront également invités à présenter leurs oeuvres auprès du gagnant de cette année, l’artiste Paul Heintz. L’occasion unique de découvrir les personnalités qui marqueront le monde artistique de demain. 

 JUNO_Julia Nowodworski

Et comme lieu de vie rime souvent avec gastronomie, Les Cuistots Migrateurs investissent les lieux pour nous proposer un endroit où gloutonner et glouglouter à toute heure de la journée et en toute tranquilité. Du déjeuner à l’apéro, ce resto socio-reponsable nous propose une cuisine du monde 100% faite maison grâce aux talents culinaires de réfugiés syriens, iraniens, népalais ou éthiopiens.

Vous souhaitez accompagner votre café d’un bon bouquin ? Voltaire acceuille également La Librairie Sans Titreune librairie d’art nous proposant des ouvrages de photographie, de design graphique ou encore d’art contemporain. Et si vous devez vous occuper du gosse de votre meilleur copain ou qu’il vous est impossible de vous séparer de vos bambins, sachez que des visites pédagogiques suivies d’ateliers créatifs sont organisés pour les enfants, de 5 à 13 ans. 

Laissez libre court à votre curiosité et foncez visiter le nouveau spot arty du quartier.

Le Voltaire
81 boulevard Voltaire – 11e 

Après la raclette, ils organisent une réunion de travail dans le métro

Vous souvenez-vous de cette vidéo hilarante de l’année dernière dans laquelle un groupe d’amis se fait une raclette dans le métro, avec nappe à carreaux, assiettes, couverts et tutti quanti ?Ouverture dans 3Sponsorisé par PicardLes jours trop bons de retour chez Picard !Livraison offerte pour votre 1ère commande avec le code BIENVENUE sur picard.fr> Découvrez la sélection


Ils ont remis le couvert (c’est le cas de le dire), cette fois en organisant une réunion de travail au milieu de la ligne 1. Costumes, cravates et caleçons, les cadres s’installent autour d’une table, devant un tableau avec un graphique, et commencent leur meeting sous les regards médusés des passagers en route pour… La Défense.

Le collectif d’amis complètement ché-per a l’habitude de tourner des vidéos aussi folles qu’hilarantes, la plupart du temps dans le métro parisien. On se souvient de leur vidéo devenue culte de la raclette, mais ils ont aussi fait le repassage dans le métro, se sont brossé les dents, rasés avec de la mousse à raser, ont passé le balai, se sont fait couper les cheveux par un coiffeur au milieu de la rame… Leur but ? S’amuser, et amuser les usagers. Et ça fonctionne !

Derrière le nom de The Smart Joker se cache une bande d’amis, qui s’éclate à se filmer depuis 2014. Cinq ans et une dizaine de vidéos plus tard, ils ne se prennent toujours pas au sérieux, continuent à investir le métro sans autorisation, et avouent avoir une préférence pour la ligne 6. 

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Bon plan culinaire au musée du quai Branly

Les cuisines du monde s’invitent au musée du quai Branly-Jacques Chirac le week-end du 19 et 20 octobre. On vous garantit une escapade gourmande ponctuée d’ateliers et activités tout public sans avoir, bien-sûr, à sortir le porte-monnaie.

Dégustations, discussions et découvertes : le musée du quai Branly-Jacques Chirac sera l’hôte d’un événement que les papilles des petits comme des grands garderont en tête un bon moment…


Expérience visuelle et gustative par la cheffe Julie Basset

La jeune cheffe engagée revisite les classiques d’ici et d’ailleurs. En mêlant œuvres graphiques et gastronomiques, sa cuisine promet à chaque bouchée une envolée de saveurs. Samedi 19 octobre, Julie Basset proposera une “traversée des 4 continents” en cuisinant des produits bruts comme les fleurs et les épices… Aussi beau que bon !

Samedi 19 octobre
De 14h à 16h30
Au Foyer du théâtre Atelier


Dans la cuisine des Dieux

La légende indienne du Soma, breuvage promettant l’immortalité, sera explorée au cours de deux ateliers qui mêleront contesméditations et bien-sûr : nourriture.

Samedi 19 et dimanche 20 octobre
De 14h30 à 18h15
En salles d’atelier


Enregistrement public du podcast À Poêle

Dans À Poêle, on écoute à chaque épisode une nouvelle personnalité féminine comme masculine de la restauration qui se confie sur son quotidien et son savoir-faire. Vous pourrez y participer.

À 14h30
Dimanche 20 octobre
Au salon de Lecture Jacques Kerchache


Le Week-end “cuisines au quai Branly”

Samedi 19 et dimanche 20 octobre
37, quai Branly – 7e

Gratuit

(Places délivrées sur place, se présenter 30 min avant le début des activités)

Le top des patios où cocooner tout l’automne

Mi-intérieur mi-extérieur, le patio, c’est un peu le compromis hivernal parfait où chiller à toute heure de la journée. Pour le p’tit-dej’, le déjeuner, le tea time ou le dîner, on vous a sélectionné le top des patios hivernaux où hiberner.


Le Très Particulier 

Sonnez, poussez la grande grille noire et marchez. Au bout de l’impasse : le Très Particulier. Passez le petit portail, traversez le jardin et descendez les quelques marches. Le voilà, le fameux patio décoré par l’architecte d’intérieur Pierre Lacroix. Le lieu dégage une atmosphère tropicale et sensuelle. Une petite verrière nous donne l’impression d’être dans une maison de campagne, isolé de tout. Un endroit où l’on aime refaire le monde autour d’un (ou plusieurs) cocktail(s) accompagné(s) d’un bon petit grignotage à partager.

Le Très Particulier
Hôtel Particulier Montmartre

Pavillon D, 23, avenue Junot – 18e


Le Riviera 

L’un de nos chouchous ! Il faut dire que le Riviera a tout pour lui. Situé en plein cœur de Paris, il nous offre un magnifique patio, des fauteuils en velours ultra confortables, une superbe sélection de petits plats et grandes boissons, ainsi qu’une ambiance cosy et sans chichi. Que ce soit pour le café, le déjeuner ou le dîner, on a envie d’y buller toute l’année.

Le Riviera 
Hoxton Hôtel
30-32, rue du Sentier – 2e


Le Jules et Jim 

Dans la discrète petite rue des Gravilliers, un peu à l’écart de l’agitation du Marais, se niche une petite cour à investir pour un apéro-dînette au chaud. On s’installe au coin du feu ouvert dans la cour pavée cachée et on se commande une bonne boutanche avec deux-trois trucs à grignotter. Attention, gros risque de s’y attarder toute la soirée ! Un secret bien gardé que l’on se devait de partager…

Hôtel Jules et Jim
11, rue des Gravilliers – 3e


Le Salon du Panthéon

Encore une adresse que l’on aurait bien gardée pour nous, le salon du cinéma du Panthéon est déjà un petit bijou en soi, mais quoi de mieux que de se boire un café chaud accompagné d’une pâtisserie maison sous une jolie veranda ? La rumeur du quartier murmure que Catherine Deneuve herself vient régulièrement y prendre le thé…

Le salon du Panthéon
Cinéma du Panthéon

13, rue Victor-Cousin – 5e


L’Hôtel Grand Amour 

Ah, l’Amour ! Imaginez, une cour intérieure à croquer, des couleurs pastel qui donnent envie d’aimer et une longue carte à dévorer à l’heure du dîner, le tout dans un quartier en pleine ébullition. C’est simple, c’est là que tout se passe… Mais attention, ce qui se passe à l’Amour reste à l’Amour.

Hôtel Grand Amour 
18, rue de la Fidélité – 10e


Les Passerelles 

Dans une minuscule rue du 9e se cache l’un des secrets les mieux gardés de Paname. Le Parister, l’un des rares hôtels 5 étoiles à s’être perdu dans un coin plus populaire de la capitale, renferme les Passerelles, speakeasy au patio chaleureux et aux cocktails délicieux. On s’installe bien au chaud et on se laisse transporter par l’union du Yuzu et du Gin écossais en scrutant la courte carte de mets pour l’accompagnement. On se love contre son date, et on profite de l’instant.

Les Passerelles 
Le Parister

19, rue Saulnier – 9e


Le Lutetia 

Le Lutetia, c’est l’endroit rêvé au sud de la capitale où cocooner lors d’une sombre journée automnale. Nous nous installons au sein du Salon Saint-Germain, un patio lumineux grâce à son historique verrière, colorée par l’artiste Fabrice Hyber. Le lieu est sublime et chaleureux, on s’enfonce illico presto dans les grands fauteuils en velours face à l’immense bibliothèque Art déco. Ce midi-là, le chef Benjamin Brial nous servira un inoubliable tartare de thon à la sauce ponzu, un délicieux club à la volaille jaune des Landes ainsi qu’un poulpe snacké de haute volée. Une déco raffinée, une carte classique et ultra bien maîtrisée, une athmosphère chic et décontractée, le Salon Saint-Germain est définitivement le nouveau QG où hiberner.

Le Lutetia
Salon Saint-Germain
45 Boulevard Raspail – 6e

Le Kube

Direction le 18e pour découvrir l’hôtel ultra branché du Kube. Là, en plein quartier vivant de La Chapelle, son adorable patio est une vraie bulle de calme et de volupté. On s’offre un petit cocktail à l’Après, bar brut et végétalisé, et on file s’installer dans l’un des larges canapés, près du feu, ou encore dans l’ancienne cabine de téléphérique installée au milieu de la cour. Insolite.

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Le Kube
1-5, passage Ruelle – 18e


L’Hôtel Costes 

Ouvert 24h/24, le patio du Costes est un endroit mythique où se déroulent de folles nuits endiablées… Pour les plus serieux d’entre nous, on peut aussi y bruncher ! Un chose est sûre, au-delà du cadre tout à fait charmant, élégant et envoûtant, on y traîne sa carcasse pour voir et être vu. Vous voilà prévenus.

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Hôtel Costes
239-241, rue Saint-Honoré – 1er

Pépite : une cantine japonaise de bentō trop bonne en plein SoPi

C’est à l’angle de la rue de Douai et de la rue Blanche, en plein cœur du 9e, que notre estomac nous guide ce samedi midi. Devanture brute à l’allure vieillie, petite ardoise annonçant des menus bentō, cette cantine japonaise de quartier nous fait de l’œil. Bienvenue à Tsubame.Ouverture dans 3Sponsorisé par OrangePasse en mode ballonSur le sujet de la déconnexion, si les enfants n’écoutent pas toujours leurs parents, comment réagissent-ils lorsque ce discours est tenu par leur sportif préféré ?Découvrez les vidéos


Et on a eu raison de se laisser tenter ! Ce restaurant au style du pays du Soleil-Levant est spécialisé en bentō le midi, qui se muent en izakaya, sorte de tapas japonais, le soir. Depuis fin 2013 déjà, le duo formé par Clément Nguyen, d’origine vietnamienne, et sa femme japonaise Masumi Tao, a su séduire le quartier de SoPi, après avoir fait ses preuves au fameux restaurant Atao.

Chaque midi, le restaurant ne désemplit pas, mais heureusement le service est rapide ! La raison d’un tel succès ? chaque matin, ce couple ambitieux cuisine pendant pas loin de 5h pour préparer les recettes du jour, faites à base de produits bio pour 80 %.

©JulietteDM

Au menu donc, on commence par une soupe qui change au fil des saisons (ce midi ça sera une soupe miso bien réconfortante pour affronter l’automne qui arrive), et on hésite ensuite entre le bentō au poisson, celui à la viande ou le veggie, dont les variétés changent chaque jour. On opte finalement pour le bentō au saumon grillé et celui au poulet croustillant mariné dans une sauce au gingembre, tous deux à tomber.

Chaque bentō est garni de riz gluant et accompagné de 3 légumes, différents selon le bentō. Le duo propose 12 légumes au quotidien et rien que ça, ça fait saliver ! Avec le saumon, les aubergines marinées et la salade vinaigrée de concombres et choux rouge nous régalent. Quant au poulet, il est divinement accompagné de brocolis crémeux, d’une salade de carottes et d’une purée onctueuse. Pour la somme de 13,50 €, on repart repu et enchanté par cette adresse.

©JulietteDM

Mais si vous êtes encore plus gourmands, vous craquerez forcément pour un de leur desserts maison. Petit coup de cœur pour le tapioca au lait de coco agrémenté de morceaux d’ananas et de mangues.

Le soir, on opte pour les tapas japonais version tokyoïte qui accompagnent le saké. Attention les habitués, Tsubame bouscule les rituels et ces petits plats à partager ne seront plus à la carte que les vendredi et samedi soirs.

 ©JulietteDM

Chaque détail de cette petite hirondelle, (“Tsubame” en japonais) est à l’image de ce duo amoureux. La déco raffinée et sobre à la japonaise est faite par le père de Masumi, un artisan traditionnel japonais. On adore les tables en bois, les luminaires en suspension, les beaux verres à saké ou encore la vaisselle en bambou version bentō qui nous donne encore plus envie d’y plonger nos baguettes !


Tsubame
40, rue de Douai – 9e

Tél. : 01 48 78 06 84
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 14h30 puis de 20h à 22h30
Bentō uniquement le midi
Izakaya uniquement le vendredi et samedi
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Un petit chat rien que pour toi

Avis aux amateurs de toutous et de matous ! Les 5 et 6 octobre, la SPA organise des portes ouvertes, avec au total plus de 5000 animaux à adopter. L’occasion pour nos amis à quatre pattes de trouver un foyer chaleureux et une famille aimante.


Comme chaque année depuis plus de 50 ans, la SPA organise les traditionnelles portes ouvertes les 5 et 6 octobre, dans 62 refuges à travers toute la France. En Île-de-France, six refuges seront accessibles : celui de Gennevilliers, d’Orgeval, de Plaisir, de Chamarande, de Hermeray et de Vaux-le-Pénil. Un bon prétexte pour rencontrer les animaux candidats à l’adoption mais aussi l’équipe bénévole et les salariés. 

Au total, ce seront près de 5000 chiens et chats, tous issus des refuges de l’association, qui seront présentés à l’adoption, dans l’espoir d’une seconde chance. Abandonnés, maltraités ou laissés pour compte, tous attendent avec impatience un peu d’affection et de tendresse.

Inutile de rappeler que l’adoption est un acte qui doit être mûrement réfléchi. En ouvrant votre foyer à un animal, vous vous engagez pour de longues (et belles) années. Pour le placement de ses protégés, la SPA demande un justificatif de domicile ainsi qu’une pièce d’identité.

À l’occasion de cette opération solidaire, les refuges et Maisons SPA vous proposeront diverses animations et sensibiliseront à l’importance de l’engagement que représente l’accueil d’un animal. Vaccinés, tatoués, stérilisés, les animaux n’espèrent qu’une seule chose : un chez eux, mais chez vous.

Portes ouvertes de la SPA

Du 5 au 6 octobre

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[ITW] Juan Arbelaez, une cuisine festive

Passionné, super actif et toujours prêt à relever les défis « à la cool », on parle bien de Juan Arbelaez, le talentueux Chef 100% Colombien qu’on s’arrache ! Audacieux, il quitte son pays natal à l’âge de 18 ans pour conquérir l’Hexagone : pari réussi ! A la tête de six restaurants bistro, gastro, grec ou healthy, le voilà sur le devant de la scène de la gastronomie parisienne. La clé de son succès : Ne jamais se prendre la tête, proposer une cuisine simple et créative axée sur le principe du partage. C’est au cœur de son univers, au Yaya Secretan, que l’ex candidat de Top Chef nous a ouvert ses portes.   

Ton parcours est plutôt impressionnant ! Tu penses qu’être chef cuisinier était ta vocation ?

Je pense que le travail et le fait de ne jamais lâcher engendrent le succès. La cuisine est un métier compliqué, il faut énormément travailler pour y arriver et maintenant oui, mais oui ce sera ma vocation à vie, j’ai chopé le virus ! C’est mon addiction, ma raison de vivre. 

D’où te vient ton rêve de cuisiner à Paris ? Cet amour pour la cuisine française ?

Des repas de famille. La cuisine de ma mère exerçait une force fédératrice, c’était un trait d’union, un moment de partage et de convivialité autour d’une tablée. La cuisine est pour moi une espèce d’abandon de tout égoïsme pour nourrir des gens qui s’attablent chez nous.
A 14 ans, je suis tombé sur la cuisine créative de Pierre Gagnaire : Il bouscule les codes, mélange la sauce vanille du dessert au poisson. J’ai trouvé ça rock’n roll ! En plus d’un savoir-faire inégalable, devenir libre, pour moi, c’est ça la cuisine française. 

Justement, comment as-tu croisé la route de Pierre Gagnaire ?  

Quand quelqu’un fait quelque chose de décalé il est traité de fou mais quand il réussit c’est un audacieux ! Ça, c’est l’histoire de ma vie. J’ai tapé à la porte de l’école Cordon bleu pour apprendre, ça a été validé, puis j’ai passé le concours à la place d’un étudiant qui ne pouvait pas s’y rendre et je suis arrivé premier. Mon rêve était de travailler pour Pierre Gagnaire, et j’y suis arrivé. Je crois en la chance mais je crois aussi que la chance n’arrive jamais sans travailler, donc quand on travaille beaucoup, on a beaucoup de chance !

© Nais Bessaih

Tu cartonnes depuis ton arrivée en France et encore plus depuis ton premier passage dans TopChef en 2011 où tout s’est très vite accéléré… Comment expliques-tu cet engouement pour ta cuisine ?

J’essaie de toujours trouver des alternatives et de rester simple. Après avoir bossé avec les plus prestigieux, je souhaitais revenir sur quelque chose de plus simple, sur le principe du partage. Passer moins de temps à analyser l’assiette qu’on a devant nous, mais plus à analyser la personne avec qui on partage cette assiette. C’est aussi cela la gastronomie. J’ai pris plaisir à créer des lieux de vie créatifs avec le côté insouciant qu’on recherche aujourd’hui.

Un événement qui t’a marqué dans ta carrière ?

L’ouverture de Plantxa, personne n’y croyait car c’était à Boulogne. Les premiers mois ont été durs mais le travail a payé. Pareil pour le Yaya de Saint Ouen : s’implanter où on ne nous attend pas est devenu notre signature.

On se pose un peu la question… Comment gère-t-on six restaurants en même temps ?

J’ai cinq frères jumeaux (rires). Plus sérieusement, je suis très bien entouré, mes chefs sont mes amis et je suis très proche de mes équipes. Le self made man n’existe pas, et puis j’ai le café colombien ! (rires)

Qu’est ce qui inspire ta cuisine ?

Le voyage. Et le fil rouge de mes voyages c’est la cuisine, la découverte. On a la chance d’avoir un métier basé sur des souvenirs d’enfance, de vacances… La cuisine n’est pas figée, elle évolue en fonction de nos voyages. Il y a des touches colombiennes dans ma cuisine, mais aussi des notes grecques et même des influences islandaises avec les pickles et les fermentations. Et ça continuera d’évoluer avec les prochains.

© Nais Bessaih

L’absence à la carte de ton fameux poulpe ne nous a pas échappé. Explications ? 

On passait 350 kilos de poulpe par semaine, c’était monstrueux. Je travaille avec des associations sur le respect des océans et de la Terre et on m’a ouvert les yeux sur la surpêche du poulpe en période de reproduction. Si on continue, il sera en voie d’extinction d’ici 5 ans, comme plus d’un million d’espèces aujourd’hui. Et même si c’était mon produit phare, j’ai voulu respecter la saisonnalité.

Tu l’as remplacé par quoi ?

Par les sardines, qui sont une espèce en abondance. Ces poissons bleus (maquereaux, tacaud, sardines) sont souvent oubliés et les cuisiniers les utilisent trop peu. La noblesse d’un produit est apportée par sa façon d’être pêché ou chassé, d’être conçu par le producteur, et d’être cuisiné par le Chef.

C’est d’ailleurs le grand retour de la Yaya Party ! Raconte-nous un peu les débuts de cette nouvelle teuff devenue incontournable un jeudi par mois !

Pour animer les jeudis soir souvent trop calmes, on a commencé en novembre 2017 par inviter une trentaine de potes, je faisais des cochons de lait, eux du pinard, le tout dans un style festival à la cool. Pour la première Yaya, on attendait 80 personnes et on s’est retrouvé à 150 ! A la 3e Yaya pour mon anniversaire, nous étions 600 ! C’était n’importe quoi, les gens montaient sur les tables, grimpaient sur le bar. On cassait les assiettes, on faisait des champagne shower ! Aujourd’hui, c’est devenu une tradition. La population est hétéroclite, les masques tombent et personne ne se sent jugé. C’est ce que l’on souhaite ! 

Encore d’autres beaux projets à venir dont tu voudrais nous parler ?

J’ai une future bonne nouvelle pour ceux qui habitent la Défense et je sors un livre à la rentrée qui regroupera plus de 100 recettes simples, mais avec cette petite touche sympa qui apportera le truc en plus.

How Drinking & Healing Made a Name for Itself

“No more spicy chocolate passionfruit cocktails…no more durian,” jokes a mixologist at Drinking & Healing when asked what they’ll do differently in its second year.

But aiming to be more persuasive in responding to guests with special requests that are unlikely to succeed doesn’t mean that the innovative cocktail bar plans to curb their ambitions for providing thirsty Saigoneers with cocktail experiences they’ve never encountered before.

“Do you ever hear about them?” mixologist Vu Doan Vien Du, or Zoo, answers with a grin when asked about the success of the bars that have tried to emulate Drinking & Healing. The response shouldn’t be mistaken for cockiness, but rather pride in what the team of seven bartenders has accomplished in the year that they’ve been working together. With their first anniversary celebration about to go down, it was the perfect time for Saigoneer to sit down with the team to find out what they’ve done, and their plans for the future.

Drinking and Healing credits its success to the chemistry of its staff and their collective ability to inspire, challenge and impress one another to achieve a common goal. The past year has been filled with personal highpoints for each year as well. Zoo, for example, was named champion at Campari’s Asian Bartending competition. Beyond giving him further reason to be confident in his skills, the honor, which included a trip to Italy, introduced him to a great network of other skilled cocktail makers from around the world that can share their knowledge. Since the competition, some of the other contestants and attendees have even visited Drinking & Healing and left behind tangible impacts.

The Morning Beautiful cocktail combines Hennesy V.S., pandan syrup, Vietnamese coffee and soya milk, and was invented by one such visiting bartender. It is now regularly available at Drinking & Healing, which is all according to plan. When it first opened, the District 1 bar had no permanent menu. The team of seasoned mixologists, headed by 2016 World Class Vietnam bartender champion The Vinh, could have concocted a stellar menu. But they wanted to go “omakase” style, inviting guests to share their taste preferences and have completely unique drinks made for them. The best ones, as tested upon repeat business and feedback from other patrons, then made their way onto a permanent menu that was supplemented by creations from some of the region’s top visiting mixologists.

This sharing of knowledge and preferences is one of the aspects of working at Drinking & Healing that the bartenders enjoy most. Despite potentially more lucrative positions at other establishments, each of the original team members has stayed in place since day one, allowing them to grow like a family, with customers an extension of that family. The bartenders don’t see themselves as educating guests, but rather introducing them to new tastes and experiences. In return, they gain a lot of knowledge about what is going on in drinking scenes in other countries.

One particular source of pride is having a core group of regulars who don’t feel the need to dress up or put on airs when they come. When women, in particular, visit the first time, they might arrive in their finest clothing and full makeup, but on subsequent visits, they become friends with the bartenders and feel comfortable being themselves and dressing more casually. It helps that Drinking & Healing is decidedly not a nightclub. To that point, as its popularity grew, the staff tried to replace some of the comfortable chairs with standing tables, but saw how it changed the relaxed vibe and quickly reverted to the original layout.

In response to the first anniversary, the team is relying on what they’ve learned about their customers’ tastes and unveiling a new menu formatted with drinks of ascending strength. A soft sherry and apple tea-based drink caters to those who prefer lighter drinks, while a Brugal 1888 rum blended with chocolate and cinnamon packs more of a punch. The menu will also feature Saigon’s most expensive cocktail – a small VND10 million drink with a US$3,000 tequila base complimented by truffles and saffron.

To offer such a variety of drinks, Drinking & Healing makes use of an expansive list of bottles that has expanded by 300% since last September. Relying on spirits hand-delivered from Singapore, Malaysia, Europe and the United States, the team continually looks to offer flavors locals have never tried. During the past year, they’ve paid special attention to tequila and mezcal, identifying the agave-based liquor as a global trend that hasn’t fully arrived in Vietnam yet.

Perhaps the most exciting new development at Drinking & Healing is the barrel-aged cocktail line that will be ready within the coming months. After extended stays in spent bourbon casks imported from America, a variety of classic and original cocktails take on new, nuanced oak, smoke, vanilla and tobacco flavors that reveal startling elements in the original drinks.

“Don’t make the drink from the head, but the heart,” Zoo says when sharing the greatest lesson he’s learned in the past year. “Knowledge is important, but keeping customers happy is the best part.” Considering the loyal following they’ve already attracted and the creative plans for the future, it’s a safe bet that Drinking & Healing will keep Saigon’s cocktail enthusiasts happy for a long time to come.